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Les Féministes s’Attaquent à L’Étalement Masculin

Les Féministes s’Attaquent à L’Étalement Masculin

clinton_manspread_zps158757dc-1  Les Féministes s'Attaquent à L'Étalement Masculin clinton manspread zps158757dc 1Les féministes ont trouvées une autre façon d’avoir l’air stupide et discréditer leur agenda avec cette dernière croisade moralisatrice qui vise à les hommes qui s’assoient avec les jambes un peu trop “ouvertes” dans les lieux publics et dans les transports en commun. Ils appellent cela le “manspreading” (ou étalement masculin) et ils ont déclaré une guerre sans merci contre ce phénomène. Pour ceux qui voient le patriarcat partout, cette posture semble représenter l’ultime privilège masculin. [5] Certains chroniqueurs ont insisté pour dire que la campagne contre le “manspreading” était un signe que le féminisme se dirigeait vers sa dernière destination et que la pertinence de ce courant d’idées commençait à s’essouffler dans le monde occidental. Malheureusement on est en droit de penser que leurs prévisions sont un peu trop optimistes. Qu’on soit d’accord ou non avec cette nouvelle croisade contre le soi-disant “privilège masculin,” il y a des bonnes chances que ce genre d’idiotie soit là pour rester. Il y a quelque chose de beaucoup trop enivrant dans le statut de “victime,”dans cette rage impuissante et dans les théories identitaires qui lui sont associées pour que les féministes de la troisième vague y renoncent de plein gré. Pour les filles qui ont grandi avec très peu de conflits dans leur existence, le mouvement leur fournit le drame qui manque si cruellement dans leurs vies. [5] Cette guerre contre l’étalement masculin est une folie qui sévit dans plusieurs pays: la Turquie, les États-Unis, le Canada et la Suède. Comme nous le savons tous, la Suède a la réputation d’être le pays qui entretiens les relations entre les sexes les plus égalitaires dans le monde. C’est un endroit où les hommes politiques sont votés “femme de l’année” par les féministes, où les jeunes papas prennent des congés de paternité prendre des tout-petits tandis que leurs épouses travaillent et où une école maternelle peut en toute désinvolture interdire les pronoms sexués. [13] Un récent rapport du Forum Économique Mondial confirme que la Suède est le pays où le principe d’égalité entre les sexe est le mieux respecté au monde. Pourtant, apparemment, il semble que certaines femmes nordiques pensent que l’image de Suède commeétant le paradis des féministe n’est rien d’autre qu’un mince vernis qui cache une profonde misogynie. [4] La lubie féministe de l’étalement masculin se résume de la façon suivante: vous venez de terminer une longue et dure journée de travail, vous êtes fatigué et vidé mais vous vous dites qu’au moins il est toujours possible de se détendre durant le voyage en train. Eh bien, tout cela est fini. Grâce à la rectitude politique et à ses troupes de choc “féminazis,” vos petits moments de détente privés ne seront désormais plus tolérés. Qui que vous en pensiez, durant votre repos bien mérité, un nouveau crime a été commis et vous en êtes probablement complètement inconscients: le crime de l’étalement masculin. Ce nouveau fléau de banlieue a été récemment révélé au monde dans le New York Times sous la plume de Emma G. Fitzsimmons. [8] Même si la journaliste elle-même ne prend pas ce “crime” trop au sérieux, chose certaine, plusieurs féministes ne rigolent pas du tout avec cela et elles ont exacerbées le pseudo-problème de l’étalement masculin jusqu’à en faire une véritable croisade. “Vous n’avez pas besoin d’être une féministe pour reconnaître et être d’accord avec le fait que les hommes se sont donné la permission de prendre plus de place dans notre société,” nous dit Lyndsay Kirkham, un professeur d’anglais au Collège Humber. [7] Avant d’examiner de plus près des “cas réels” de féministes en pleine croisade contre le “manspreading,” voici comment Fitzsimmons explique ce phénomène:

C’est le fléau de nombreux usagers du métro de sexe féminin. C’est un fléau qui est suivi sur les blogs et sur Twitter. [12] Et ce fléau a un nom presque aussi désagréable que la pratique elle-même. C’est l’étalement masculin ou en d’autres mot style décontracté que plusieurs hommes considèrent comme étant leur droit inaliénable dans le métro. Les passagers qui considèrent cette posture masculine inélégante comme étant quelque chose qui porte atteinte à leur sensibilité – pour ne pas mentionner leur part de l’espace dans le métro – ont maintenant un nouvel allié: la Metropolitan Transportation Authority. Prenant l’étalement masculin au sérieux pour la première fois, les autorités ont dévoilé des annonces de service public qui encouragent les hommes à prendre moins d’espace dans les voitures de métros toujours bondés de la ville. Les cibles de cette campagne ne sont pas difficiles à trouver. Ce sont les hommes qui écartent trop les jambes dans une sorte de mollesse en forme de V qui occupe effectivement deux, parfois même trois sièges. Avec un espace à une prime sur les systèmes de transport en commun bondés, plusieurs villes ont décidé d’agir. Philadelphie a déjà des signes dans son système de transport en commun qui disent “Mec, c’est impoli. Deux sièges – vraiment?” La Metropolitan Transportation Authority de New York (MTA) vient de lancer une campagne publicitaire axé sur l’étiquette qui comprend des affiches de type bande dessinée montrant un homme bras et jambes écartés qui dit:” Mec. Arrête de t’étendre, S’il vous plaît. C’est une question d’espace. “[7]

Que elles écouteront les nouvelles annonces est une autre question. [8] Les fonctionnaires ont pas publié un graphique montrant encore spreadage admissible.

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La Metropolitan Transportation Authority ont embarqués dans la folie féministe de “l’étalement masculin” afin d’être en mesure de justifier d’empilage plus de gens dans les transports publics.

Pour contrer cette “expression normalisée du pouvoir,” un groupe de féministes Suédoises ont mis en place un blog intitulé “Macho i Kollektivtrafiken” (“les macho dans les transports publics”), encourageant ses lecteurs à envoyer des clichés des hommes surpris dans des poses détendues. L’objectif est de sensibiliser les gens à cette “récréation symbolique et active non pas seulement le pouvoir, mais d’une forme stéréotypée de la masculinité.” [4] Depuis la mi-2013, le blogue Men Taking Up Too Much Space On The Train sur Tumblr s’est mit à publier des photos d’hommes assis avec leurs jambes écartées dans le transport public dans le but de dénoncer leur manque de considération pour l’espace personnel des autres. Il semble qu’aux dernières nouvelles la Turquie a rejoint cette bêtise dans une récente campagne Twitter appelé “Fermez vos jambes” dans laquelle les femmes Tweet des images d’hommes dans le métro qui souvent sous-titrées avec les phrases “Bacaklarini Topla” et “Yerimi Isgal Etme” qui signifient respectivement “arrêter d’écarter vos jambes” et “n’occupez pas mon espace.” La campagne a été initiée par le Istanbul Feminist Collective et rassemble des femmes provenant de partout en Turquie (et dans d’autres parties du monde) et publie des images de personnes, principalement des hommes, qui sont assis les jambes grandes ouvertes dans les transports publics. [12] Immédiatement certains hommes fustigé se sont défendu en affirmant que la raison pour laquelle les hommes peuvent souvent être observés dans cette position est purement une question d’anatomie. Ceux-ci affirment qu’il est extrêmement inconfortable pour les hommes de s’asseoir avec jambes fermées car cela compresse leurs organes génitaux. [12]

 

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The Canadian Association for Equality (CAFE), un groupe de protection des droits de l’homme, a lancé une pétition en ligne exhortant la TTC à prendre une approche plus neutre envers les personnes qui prennent beaucoup d’espace. “Il est physiquement douloureux pour les hommes à fermer leurs jambes et on ne peut pas s’attendre à ce qu’ils le fassent spontanément car c’est une nécessité biologique pour nous d’adopter cette posture.” De la même façon, “nous ne pouvons pas forcer les femmes à arrêter d’allaiter dans les autobus ou dans les trains et nous ne pouvons pas les forcer les à arrêter d’emmener des poussettes, alors pourquoi devrions-nous forcer les hommes à fermer leurs jambes? C’est du sexisme pur et simple et ça ne peut pas être toléré.” Un bénévole de CAFE, Mike Wood de London en Ontario, a créé une pétition pour sensibiliser les gens à cette complète idiotie. Il a recueilli jusqu’à présent près de 900 signatures. Wood, qui dit être un visiteur fréquent de la ville de Toronto dit: “Je comprends l’inquiétude à propos des gens qui prennent plus d’espace que nécessaire dans l’autobus … mais pourquoi on doit se concentrer sur un seul sexe ça me dépasse.” Alors que la TTC est consciente de la frénésie des médias sociaux et de l’obsession de la MTA en ce qui concerne l’étiquette, ils n’ont pas l’intention de s’attaquer aux jambes des hommes dans l’immédiat.” Tout le monde qui voyagent dans le transport en commun ont payé leur passage et si il y a un siège vide ils devraient avoir la possibilité de l’occuper,” a dit le porte-parole de la TTC Milly Bernal. “Le transport en commun est un espace public. Nous devons le partager. Il s’agit juste d’être gentil.” [7]

Rosalind Robertson est une utilisatrice régulière du transport en commun et une analyste politique. Elle trouve le raisonnement de CAFE totalement absurde et a déclarée au Toronto Star: “Si vous êtes un homme et vous ne pouvez pas vous asseoir avec vos genoux alignés avec vos épaules sans être incomfortable, vous devriez peut-être consulter un médecin.” [7] Nous retrouvons la même ligne de pensée chez Gabrielle Moss, une journaliste qui a fait une expérience sociale sur le sujet. Selon elle, “l’étalement masculin” est une posture masculine grossière et désagréable qui consiste à empiéter sur les sensibilités des gens et qui est la manifestation d’un certain “privilège masculin exacerbé.” Elle balaye du revers de la main l’argument biologique selon lequel les hommes adoptent une telle posture afin de donner à leurs testicules l’espace vital dont ils ont besoin. [8]

J’ai réalisée que je me posait encore des questions à propos des mecs que je voyais se “répandre” quotidiennement dans les trains aux heures de pointe comme s’ils se trouvaient dans un spas européens. Est-ce que on se sent bien après s’être étiré comme ça? Physiquement? Émotionnellement? Est-ce que je me sentirais bien si je le faisais? Cela mettrais sans doutes les gens en colère de voir une femme “évachée” et écartelée de la sorte. [8]

Afin d’examiner de quoi il est vraiment question quand elle tisse un lien entre “étalement masculin” et “privilège masculin,” nous pouvons regarder un article que nous avons trouvé sur The Flounce, qui explique le phénomène de la manière suivante:

Bien que je ne suis pas sûre si l’acte de s’assoir avec les jambes écartées constitue nécessairement une forme de harcèlement sexuel de la part des hommes, mais chose certaine c’est un acte inconsidéré, vaguement dominateur et il est le symptôme d’un problème présent dans de nombreuses sociétés: Consciemment ou non beaucoup d’hommes sentent souvent que l’espace personnel des autres leur revient, que le droit au succès leur est dû, qu’ils ont le droit inaliénable d’avoir accès à l’argent, qu’ils ont un droit acquis à l’emploi, qu’ils ont le droit de s’approprier des choses qui ne leur appartiennent pas de façon naturelle. Les hommes dans la plupart des sociétés ont été éduqués à avoir des mauvaises manières et cela ne s’illustre pas tout le temps illustrés par une forme de sexisme manifeste mais souvent par des micro-agression. […] Et tandis que certains pourraient faire valoir que cela n’est pas du harcèlement sexuel en soi, c’est certainement d’agression sexuelle inconsciente, ce qui explique pourquoi les femmes en viennent à étiqueter cela comme une forme de harcèlement. Une des nombreuses raisons pour lesquelles ont dit que les femmes doivent se croiser les jambes lorsqu’elles sont assises, surtout si elles portent une jupe, c’est pour leur rappeler leur devoir de se présenter avec modestie. Quand un homme est assis avec ses jambes grande ouverte, il apporte sa sexualité masculine à l’avant-plan de notre attention que ce soit volontaire ou non. [12]

La plupart des gens ont évidemment des choses beaucoup plus graves à se soucier … cela est vrai sauf si vous êtes une féministe qui beaucoup trop de temps libre à sa disposition comme c’est le cas pour Gabrielle Moss. Mme Moss a fait sa mission personnelle de révéler au monde le crime odieux de l’étalement masculin. [1] Elle explique la stratégie et les processus psychologiques qui sont sous-jacents à ce crime horrible:

Ils voudraient vous faire à croire qu’ils font cela simplement pour répondre aux exigences spatiales de leurs couilles. La question demeure: Est-ce que ces hommes bloquent les sièges vides à leur gauche et à leur droite en utilisant leurs genoux par simple inconscience ou est-ce de la malveillance passive-agressive? … [3]

La jeune fondatrice du blog suédois Macho i Kollektivtrafiken (un site web où les gens affichent les photos embarrassantes de ceux qui sont coupables de “manspeading”), Mon Vingren, lorsqu’elle a été interrogée sur le sujet par le magazine Vice, a dit qu’elle croit que les hommes qui pratiquent le “manspreading” oppriment les femmes de façon inconsciente. En d’autres termes, ces hommes qui prennent plus de place que c’est physiquement nécessaire lorsqu’ils utilisent les transports en commun pratiquent une “expression invisible et inconsciente du pouvoir dans l’espace public.” [4] Elle va encore plus loin dans l’analyse de l’inconscient processus qui se cache derrière «l’homme speading« comportement en disant que la pensée:

Un des aspects les plus problématiques d’avoir une telle structure d’un pouvoir étendu est que beaucoup de gens ne savent même pas que la façon dont ils agissent affecte les autres. Le fait que les hommes reçoivent plus d’espace dans les salles de classe, aux réunions du conseil, et ainsi de suite, fait partie d’une oppression structurelle que tout le monde ne sait qu’ils prennent part à. […] Cela fait partie intégrante de la nature de l’oppression que les câbles aux femmes violées, d’obtenir des salaires plus bas, et d’être exposé à la violence dans les relations. [4]

Gabrielle Moss, dans son article Why Do Guys Spread Their Legs When Sitting on The Subway? My Weekend of Sitting Like a Man, a décidée de prendre ce problème par l’absurde et a entreprise d’essayer d’agir comme un gars pour une certaine période de temps afin de documenter et d’analyser la réaction des gens à son “comportement d’étalement” dans les lieux publics et les transports en commun. Voici comment elle explique son expérience sociologique:

J’ai décidée, pour la durée d’une fin de semaine, de devenir un empoté qui s’évache et se répend partout. Pour vraiment comprendre le phénomène, j’ai décidé de faire comme les pires exemples que je l’avais rencontrés dans ma propre expérience dans les transport en communs: Je n’allais pas bouger d’un pouce que ce soit pour un coup de genou ou une expression exaspérée. J’allais tenir mon bout. J’allais incarner la pire de mollesse et allait suivre la philosophie de la propagation et de la “trou-de-cul-ité” à la lettre. J’allais essayer d’imaginer que j’avais des couilles et que ces couilles étaient désespérés d’avoir de l’air. Et d’ici la fin de la fin de semaine j’espérais comprendre ce qui rend les étaleurs étalé et les évacheurs évachés.[3]

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Gabrielle Moss au cours de sa «femme propagation” expérience sociale

Malheureusement pour Mme Moss, elle a découvert au cour de son expérience les joies secrètes du “manspreading.” Elle raconte à ses lecteurs qu’elle a goûtée au sacro-saint “du privilège masculin” et qu’elle avait même aimé ça. C’est là un secret jalousement gardé par les hommes depuis des siècles qui vient d’être découvert par cet intrépide journaliste d’investigation féministe:

À la fin du week-end, je me sentais extrêmement confiante et je ressentais également beaucoup de honte. Je suis horrifié de moi-même pour avoir capitalisé sur la terreur qu’inspirent les étrangers agressifs dans le métro et de leur avoir fait ressentir ce que j’ai ressentie tant de fois. […] Et puis, comme mon week-end avançait, une drôle de chose est arrivée: je me suis rendue compte que la peur et le mécontentement des étrangers m’affectait de moins en moins. Je suis passé de feindre d’être absorbé dans mon livre que je maintenais nerveusement position large, à être réellement absorbée dans mon livre, oubliant que mes jambes étaient écartés sur comme si je tenais un ballon de plage entre mes genoux. En d’autres termes, je suis devenu inconsciente du privilège que je m’était fabriquée. Comme les gens voyaient ma jambe écartée comme un acte d’agression et de l’instabilité possible et tenus à l’écart de moi, j’ai lentement commencé à cesser de les remarquer. [3]

Moss a également constatée que même si certaines personnes peuvent être exaspérée par le “manspeading” très peu sinon aucune d’entre elles étaient prêtes à se battre contre le phénomène. Elle a essayée de les envahir autant qu’elle le pouvait par l’étalement intempestif de son corps mais à part une couple de regard de désapprobation, elle dit avoir rencontrée aucune résistance.

Mais bon Dieu, c’était si facile d’agir comme un cave dans le métro! Comment est-ce qu’on peut bien penser amener les gens à arrêter de s’évacher quand il est si facile de le faire et qu’il est si terrifiant de s’y opposer? […] Des 20 personnes à côté de qui je me suis assise, la plupart d’entre eux, hommes et femmes confondus, ont simplement fait leur possible pour se tenir autour de mon corps sans jamais dire un mot ni exprimer clairement une frustration. Bien que la plupart des femmes ont recroquevillées leurs corps vers l’intérieur pour se tenir loin de moi durant le trajet, quelques-uns des hommes se sont glissés dans le siège d’à côté avec une posture du corps acceptable avant de tenter d’étendre leurs jambes dans mon espace une fois qu’ils se sont ancrés dans un siège. [3]

Sa conclusion sur le lien entre “étalement masculin” et “privilège masculin” va comme suit:

Je ne pouvais même pas imaginer combien la crainte de vos compagnons de route, combinée avec le flux continu du privilège masculin, vous permet d’empêcher les gens de s’asseoir. […] Le transport en commun comme tous les espaces publics est un champ de bataille culturel et ce qui se passe là-bas donne le ton pour les normes culturelles qui régissent le reste de nos vies. Ça vaut la peine d’essayer de faire de cet espace un lieu aussi accueillant et confortable que possible pour tout le monde. [3]

David Covucci du magazine Web Brobible n’est pas du tout d’accord avec le point de vue féministe sur la question et il essaie de nous ramener au sens commun:

Les gens diront que ceci est une autre manière subtile par laquelle les hommes renforcent leur supériorité. Je dirais, connaissant de nombreux hommes chez qui ce même comportement s’exprime dans de nombreuses autres façons, que ce n’est absolument pas le cas. Ce comportement est le propre de tout un paquet de trou de cul, des gens qui souvent ont absolument rien à foutre de toute cette merde et qui ne sauraient même pas ce que le mot “misogynie” veut dire même si vous leur lisez la définition du dictionnaire et que vous les forciez à prendre des cours d’études féministes pendant tout un semestre. [8]

En d’autres termes, c’est un sujet ridicule et tout le monde devraient s’en foutre comme de l’an 40. Il ajoute:

J’aime bien m’asseoir dans le métro et si quelqu’un est évaché et prend trop de place je passe mon chemin et je continue avec ma vie sans en faire tout un débat sur la question du “privilège.” [8]

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[1] P.J. Gladnick, New York Times Discovers New Crime Against Humanity: Manspreading, Newsbusters, December 23, 2014 | 10:50 AM EST
[2] Daniel Otis, Man-spreading, a transit controversy with legs, The Star, Sun Dec 28 2014
[5] Feminism’s Latest Absurd Cause: Manspreading, Fix this Nation, December 26, 2014
[6] Tad Cronn, Now You Can’t Even Sit Like a Man, Political Outcast, December 23 2014
[7] Daniel Otis, ‘Man-spreading’ on public transit draws online fury, Cambridge Time, Dec 29, 2014
[7] The Guyliner, Manspreading: Why We Do It and Why We Need to Stop, The Huffington Post, 02/12/2014 17:17 GMT
[8] Emma G. Fitzsimmons, A Scourge Is Spreading. M.T.A.’s Cure? Dude, Close Your Legs., New York Times, DEC. 20, 2014
[9] Milo Yiannopoulos, What is ‘Manspreading’ and Why are People Angry about It?, Breitbart, 22 Dec 2014
[10] Selwyn Duke, Liberals Tell Men to Keep Their Legs Together, New American, Friday, 21 November 2014
[13] Genderless preschool bans ‘him’ and ‘her’ , The Herald Sun, June 27, 2011 2:04AM

 

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